Dès notre première numérisation avec Lumafield, nous avons trouvé ce que nous cherchions. Nous avons gagné quatre mois.
Résumé
- Le groupe L’Oréal, chef de file mondial des produits de beauté, mène des initiatives internationales axées sur la qualité, la sécurité et la durabilité. Les chefs de projet des laboratoires de qualification des emballages de l’entreprise veillent au respect de ces principes tout au long du cycle de vie des nombreux produits du Groupe.
- La tomographie par ordinateur (CT) de Lumafield permet aux ingénieurs en emballage de qualifier les nouveaux designs et les fournisseurs en toute confiance. Les ingénieurs de L’Oréal ont économisé quatre mois de développement grâce aux scans CT de Lumafield réalisés sur un prototype d’emballage.
- Les assemblages dotés de joints à composants multiples sont complexes à analyser pour les ingénieurs. Les méthodes d’inspection conventionnelles, comme la coupe transversale et l’utilisation de mastic de contact, sont chronophages et ne fournissent souvent pas les données nécessaires. Quelques secondes après avoir examiné leur premier scan CT Lumafield, les ingénieurs de L’Oréal ont trouvé les preuves qu’ils recherchaient.
- L’Oréal utilise la tomographie par ordinateur tant pour le lancement de nouveaux produits que pour l’amélioration continue de la production de masse. Lumafield fournit de nouvelles données qui offrent aux ingénieurs de l’entreprise une meilleure compréhension tout au long du cycle de vie du produit.
Contexte
Les consommateurs font confiance au groupe L’Oréal depuis plus de 100 ans. Répondre aux exigences des clients en matière de performance et de qualité est un engagement continu pour les équipes de L’Oréal et une priorité pour le Groupe. La qualité est un engagement mondial soutenu par l’ensemble de l’entreprise et toutes les marques du Groupe à travers le monde. Garantir la qualité et la sécurité des emballages est l’objectif des équipes de développement des emballages chez L’Oréal. L’emballage des produits est conçu et approuvé parallèlement à la conception de la formule du produit. L’entreprise teste la stabilité de la formule, la compatibilité, l’ergonomie et la fonctionnalité du système de distribution par rapport aux normes les plus strictes afin de garantir la performance et la qualité constante du produit au fil du temps.
Voir ce qui compte
Dans un cas récent, une bouteille et son bouchon présentaient des fuites après inspection. Étrangement, les composants individuels de la bouteille avaient réussi tous les tests d’inspection traditionnels. « Nous essayions d’effectuer une analyse dimensionnelle, mais tout était conforme aux spécifications », explique Zach Mahoney, directeur du laboratoire de qualification des emballages.
En collaboration avec Lumafield, l’équipe de Mahoney a obtenu un scan CT de l’assemblage. « Dès notre premier scan avec Lumafield, nous avons trouvé ce que nous cherchions », a déclaré M. Mahoney. Le coupable : une minuscule indentation de 100 microns à l’intérieur du goulot de la bouteille. Le scanner de Lumafield a fourni aux ingénieurs des coupes virtuelles qui leur ont permis d’inspecter et de mesurer l’assemblage complet en détail, tout en gardant le joint en place et en préservant toutes les preuves physiques.



« Si vous utilisez un tampon de contrôle, vous ne détecterez jamais cela », déclare M. Mahoney. « Si nous avions vu ce scan CT en premier, nous aurions pu éviter tout ce processus. »
Accélérer le développement
Lors du lancement d’un autre nouveau produit, les ingénieurs de L’Oréal ont découvert une interférence entre plusieurs pièces grâce à un scan Lumafield. « C’est devenu si simple. C’était l’une de ces choses instantanées », explique M. Mahoney.
L’équipe a utilisé ces informations pour itérer un nouveau prototype au lieu de tirer des conclusions hâtives. « Nous nous sommes dit : avant de commencer à faire des changements, faisons une petite étude », a déclaré M. Mahoney, et l’équipe a effectué un autre scan. La rétroaction rapide de Lumafield a donné aux ingénieurs l’assurance qu’ils pouvaient résoudre le problème rapidement.



Un scan Lumafield d’un deuxième prototype a montré que le design révisé était meilleur, mais qu’il nécessiterait des travaux supplémentaires. « Nous avons économisé quatre mois de fabrication d’un outil unitaire pour ensuite découvrir qu’il n’était pas assez performant », explique M. Mahoney. « Nous commençons à identifier des opportunités où nous en prévoyons davantage. »
Des décisions fondées sur les données
Bien que L’Oréal maintienne des normes de qualité très élevées, l’entreprise s’efforce également de prévenir toute interruption de service dans ses installations de fabrication. Pour assurer la continuité de la production, l’équipe des opérations de L’Oréal doit intégrer efficacement de nouveaux fournisseurs et remplacer les outils de production en fin de vie. Afin de valider ces efforts de maintien, l’équipe de Mahoney effectue des tests de vieillissement accéléré et d’autres analyses pour garantir que les nouveaux fournisseurs et outils répondent aux exigences.
Lors d’un récent processus de qualification, le laboratoire a constaté que les bouchons provenant d’un nouveau fournisseur présentaient un comportement différent de celui des anciens bouchons lors d’un test de vieillissement. L’équipe a eu recours au scanneur de Lumafield pour comprendre la différence entre les lots.
« Nous avons enfin pu voir l’intérieur des pièces. Nous avons commencé à observer des poches d’air dans les nouvelles pièces, ce qui n’était pas le cas dans nos anciens échantillons », explique Mahoney. Les données quantifiables ont permis au laboratoire de Mahoney de déceler des variations de processus qui, si elles n’étaient pas corrigées, auraient pu nuire à la qualité du produit.



La rotation d’un plan de coupe dans le logiciel Voyager de Lumafield permet de révéler des détails cachés à l’intérieur des parois du bouchon.
Le laboratoire de qualification des emballages de L’Oréal prévoit d’utiliser Lumafield plus fréquemment pour des tests proactifs, afin d’accélérer la mise en marché de ses produits. En ce qui concerne l’avenir, Mahoney déclare : « Je pense que nous pourrions établir une norme dès la phase de conception, la verrouiller, puis demander à l’équipe de production de s’y référer tout au long du cycle de vie du produit. »








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